« Soleil, vigne... Autre beau titre possible : La Véranda de Nietzsche.»(Ph.Sollers)
lundi 2 mai 2011
Alain Onfray disperse, Michel Finkielkraut ventile
« Mort, le léopard ou le lion (Oussama) laisse une peau; à sa mort l'homme laisse un nom. »
( Baosi liupi, rensi liuming.)
mardi 26 avril 2011
Cigarettes : 1 image choc de Sollers pour arrêter de fumer ! ?
« Tout ça pour ça »
Mais ces 14
images censées repousser les fumeurs sont elles véritablement efficaces ?
A l'Organisation mondiale de la santé, on le pense en tout cas. L'OMS
affirme qu'elles ont permis de faire baisser le nombre de fumeurs en
évitant à beaucoup d'enfants de commencer. Mais dans la réalité, de la Véranda les
parades sont nombreuses. Certains fumeurs transfèrent leurs cigarettes
dans un autre paquet ou dans une boîte métallique, d'autres
chercheraient à collectionner toutes les photos disponibles.
dimanche 24 avril 2011
Joyeuses Pâques
« Les mouches ne s'attaquent pas à un oeuf de pâques qui n'est pas fêlé. »
(Cangying bubao meifeng'r de jidan.)
samedi 23 avril 2011
jeudi 21 avril 2011
La vraie vie
« C’est ce qui nous intéresse : embrasser d’ores et déjà “la vie”, la vraie vie, qui ne peut plus être détruite par rien ni par personne.» Benoît XVI
dimanche 17 avril 2011
dimanche 10 avril 2011
Tilleulosofia d'amour
Au bout du jardin, à droite de la Véranda, était un malheureux tilleul taillé de près derrière lequel nous (Michel, Bernard-Henri, Alain, Martine...) allions pisser. Ce fut le premier ami que j'eus à Paris. Son sort me fit pitié : être ainsi taillé ! Je le comparais aux beaux tilleuls de Claix qui avaient le bonheur de vivre au milieu des montagnes.
vendredi 8 avril 2011
Michel Onfray fume
Pour être heureux avec la facilité des mœurs, il faut une simplicité de caractère qu'on trouve à Argentan, au Pôle Nord, mais jamais en France.
jeudi 7 avril 2011
Le 1er amour de Sollers
L'image du premier amour est la plus généralement touchante; pourquoi ? C'est qu'il est presque le même dans tous les rangs, dans tous les pays, dans tous les caractères. Donc ce premier amour n'est pas le plus passionné.
vendredi 1 avril 2011
Sollers SDF & SFCDT, le 1er Avril

Le temps ne passe plus, ce qui ne veut pas dire qu'il ne passe pas de plus en plus vite, et dans tous les sens. Il est maintenant planétaire, le temps, il tourne, se retourne et retourne.(p.168.)
jeudi 31 mars 2011
N°5 de Sollers & Angot
Snobisme n° 5 : Angot et Sollers et vice versa
Il faut toujours avoir son petit quelque chose à dire sur les
nouveaux romans de Christine Angot et de Philippe Sollers. Comme ils
reviennent souvent, ça veut dire qu'il faut régulièrement recommencer.
Avec Sollers, c'est ultrasimple : il est toujours d'un goût exquis d'en
dire du bien. Mais Angot... Faut-il continuer à en dire du mal ? Où en
est la tendance exactement ? Avouez que c'est un métier difficile...
surtout qu'au fond on sait bien que le critique littéraire préférera
toujours relire Guerre et Paix.
Nelly K.
lundi 28 mars 2011
dimanche 27 mars 2011
Umberto Eco fume
Si Darwin a raison, des animaux qui se nourrissent de plastique et de déchets irradiés ne devraient pas tarder à apparaître. Ce seront peut-être d'abord des virus, puis des bactéries qui évolueront rapidement pour devenir des monstres bien massifs.
Quel monde ce sera !
Quel monde ce sera !
dimanche 20 mars 2011
Sollers : Scoubidou ou Gros orteil de Houellebecq
Scoubidou - Mandarin -
Bookmaker - Parrain - Pape - Monsieur Loyal du cirque littéraire - Frigoli -
Roger Lanzac - Zorro - Fantômas - Nosferatu - Dracula - Mabuse - Mickaël Jackson
des intellos - Incomparable esthète - Haïssable misogyne - Paradoxal sans objet
- Fou du roi sans souverain - Agent quadruple - Méduse amorphe - Taupe entre
deux âges - Girouette permanente - Désinvolte - Peu crédible - Sponsor de BHL -
Gros orteil de Joyce - Sacha Distel de Modiano - Orl de la littérature - Semi
remorque de la théorie - Hâbleur - Lapin agile - Polisson à sarbacane - Ludion du
bocal - Arbitre des élégances - Maître de ballet - Pile mazda - Infatiguable
jouvenceau - Danseur du système - Poujadiste à l'envers - Wagnérien comme
Rebatet - Auteur de livres en série qui ne sont plus des livres - De plus en
plus médiocre à l'écrit - Editorialiste labélisé - Conseiller régnant - Les Sollers n'ont jamais senti sur eux le mufle de la bête, l'haleine lourde et
brûlante de l'animal collectif - Danseur de cotillon - faiseur de pointes -
Combattant Majeur ...
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vendredi 18 mars 2011
jeudi 17 mars 2011
Kadhafi fume
Oui, le Japon s'embourgeoise ; et il a tort, car l'habit noir sied mal aux
petits Japonais en pain d'épice. Mais, si le Japon perd son
originalité, si ses habitants deviennent des Orientaux des Batignolles,
avec tramways, ulsters et gibus, leurs voisins du moins, les Chinois,
nous restent, inassiégeables dans leur immobilité, revenus du progrès
depuis que leurs ancêtres, contemporains d'Abraham, ont découvert la
boussole, l'imprimerie, le phonographe, la vapeur, peut-être, et, dit-on, la
véranda. Ils détruisent les chemins de fer en construction, et,
rebelles à nos mœurs, à nos lois, à nos usages, méprisant notre
activité, nos productions et nos personnes, ils continuent et
continueront jusqu'à la fin des siècles à vivre comme ont vécu leurs
aïeux, et à fabriquer ces merveilleuses potiches, les plus belles qui
soient.
mardi 15 mars 2011
Que faire des Sollers congelés ?
Me
revoici dans ma véranda à Florence… Encore une semaine… Restons tendus…
Ma petite voisine, de l’autre côté de la rue, est toujours collée à son
livre… Tiens, mais voici un autre spectacle… Un couple pédé… Un grand
poilu-moustachu… Un jeune efféminé… Américains… Ils font l’amour sur le
lit dans la chambre à côté de celle de la lectrice… Très traditionnels…
Hétéros en plein… Monsieur sur Madame, les jambes en l’air, caressant
les fesses à poils de Monsieur… C’est mou, lent, insistant ; c’est
touchant… Le quiproquo organique… Les homos ne peuvent pas savoir ce
qu’est un cul… Les délices d’un cul… Puisqu’il n’y a pour eux qu’un
vagin de cul… Quelle tristesse ! Quel rétrécissement des contours !…
Quel tunnel d’équivoque ! Quel faux rebond ! … Je les croise plus tard
dans la rue, sages, irréprochables, très jeunes mariés… Catalogues,
musées…Splendeurs italiennes…
Je
me demande quand même ce qui m’attend à Paris… Comment Deb a pris la
tournée de Flora… Qui n’en est sûrement pas restée là, d’ailleurs…
Visites… Bla-bla… Bombardements des aéroports… Tronçonnage des routes…
Explosion des dépôts de munitions… Destruction des ponts… Soulèvement
militant… Je risque de retrouver mon paysage en poudre… Pour Deb, je
suis à peu près tranquille… Réaction d’analyse… Concrète… Elle montera
ses prix…
Je
relève la tête … Mes deux gentils pédés sont de nouveau dans leur
chambre à coïter conjugalement… Avec une obstination sépulcrale… Ils
pétrifient un peu l’atmosphère… La Bible est sévère avec eux… À
l’époque, les prostitués mâles, sacrés, pullulaient près du temple… En
Babylonie… En Syrie… Ils s’introduisaient en Israël en même temps que
l’idolâtrie… Toujours l’Ashérah, le pieu, et ses conséquences… Des «
chiens », dit le texte hébreu… En l’occurrence, ce sont plutôt des
toutous somnambuliques… Cintrés…
Encore
quelques jours seul… De plus en plus seul…Pourquoi ne pas rentrer dans
un couvent des environs ? … Sans blague ?… Disparaître là… Que c’est
tentant !… Du papier… De l’encre… Whisky caché… Et puis quoi ? De quoi
d’autre aurait besoin une forme déjà en cendres, un squelette en sursis ?
Être en vie ? Pourquoi ? À quoi bon ? Comment ? Se sentir
en vie, vous voulez dire ? Avec ces fleurs, là, devant moi ? Devant mes
yeux ? Mais les yeux qui sont pour le moment mes yeux viennent de plus
loin que les fleurs qui sont là devant des yeux…Être
enfermé là-dedans ! … Qui me délivrera de ce corps de mort ?… Cellules
tirées vers moi, contre moi… Comment rejoindre ce que je sens plus loin
que ce moi qui ne sent que ce que je sens ? … Voile…Puchritudo saeculorum,
comme dit Augustin… « La beauté des siècles »… Mon œil…Je suis seul,
mais voulu par dieu, une pensée de dieu, une portion, une parcelle
éternelle de la louange qui lui est adressée… La voix de ces êtres
parlants, c’est leur évidence même… Le verbe… Oui, c’est ensemble et
éternellement que tout est dit… Tu ne fais pas autrement qu’en disant…
Le souffle, l’esprit, planant au-dessus, pesanteur inversée,
lancée…Quand notre âme aura traversé les eaux qui sont sans substance… À
qui le dire ? …Comment le dire ?…Porte ton poids d’évanouissement !… Dix, et salvavi animam meam !…
Nous
sommes à l’ère de la publicité et de la mystique…La publicité ravage
l’ensemble de la représentation… Achève la comédie… Ramène la
désinvolture XVIIIe. La lucidité, aujourd’hui, est là… Cyd… Musique, ironie… Ce qui plait à Mme Duchnock règne enfin sur le monde… On ne va pas plus loin que Mme Duchnock… Pas de profondeur… Surface en surfaces… Flash… Achetez… C’est mieux… Lessive… Parfum… Comment on fabrique la vox populi…
Désir des masses… Marketing… Science des glandulations… Science très
subtile, je ne plaisante pas… Les plus hautes qualités d’appréciation et
d’intuition sont requises… Persuader en douceur… Être plébiscité… Adopté… Vous n’y êtes pour rien…Ce sont eux qui décident…
Et puis le feu, la flamme invisible, derrière… Irreprésentable… La voix qui vient du feu…
Je
peux aussi bien me dire : ouf ! encore un jour sans femmes… Il sera
toujours temps d’y retomber… Bientôt… La chair est faible, hélas…
Heureusement qu’il y a un livre qui résiste à toutes les lectures… Ouf,
encore un jour sans Flora, en tout cas !… Pas de téléphone, pas de
pression, pas de parasitage, pas de bavardage, pas d’allusions
empoisonnées, pas de séduction forcée, pas de « grande séance »… Ta
queue, chéri ! Je veux voir le sperme sortir ! Houie ! Sur les seins !…
Sur les yeux !… Partout !… L’avaler !… Miam !… Prends-moi
!…Encore!… Je t’adore !…Je t’aime !…Suce-moi !…Caresse-moi !…
Enfonce-moi !…Et les pleurs de joie, quand ça jouit, pauvre silhouette
coincée dans le spasme…Ah, humanité ! Humanité !… Flot du temps…
Soleil couchant sur Florence ; soleil rouge sur la mince frise des séraphins des Pazzi…
mercredi 9 mars 2011
Mercredi des Cendres : Sollers ne fume (toujours) pas
Merde ! Merde ! et contre-merde ! à la fin ! ... Je m'en fous de ta véranda ! ... Tu peux en faire des cropinettes ! ...Les événements me libèrent... Me comprends-tu ?... Dis ma buse ?... Ni amertume ! Ni rancune ! Ni dettes ! Ni protêts ! ...Je m'en fous ! Tu m'entends bien ? Je chie sur le tout ! Oui !...
mardi 8 mars 2011
Jamais les femmes « du peuple » n'ont autant lu Sollers
Combien de femmes esseulées attendent, languissantes, dans les
pleurs, et ont recours à la lecture ! Jamais les femmes « du peuple »
n'ont autant lu qu'aujourd'hui. Elles dévorent tout ce qui leur tombe
sous la main, tout ce qui est susceptible de les distraire du temps
actuel : elles lisent surtout des romans de Philippe Sollers et des pièces de théâtre, des
histoires de cœur, des histoires fantastiques et des romans policiers...
Elles évitent autant que possible de lire les nouvelles du front, se
bornant à demander à leurs hommes : « Ça va avec la guerre ? » À quoi
ils répondent : « Pas mal ! pas mal ! » en hochant la tête d'une
manière caractéristique. À la gare du Nord et à la gare de l'Est les
trains amènent et emportent les soldats en permission. Beaucoup sont
attendus ou raccompagnés par des femmes : mères, épouses, sueurs. Les
hommes sans foyer flânent dans la gare, solitaires et embarrassés; dès
qu'ils descendent les escaliers pour aller dans la rue, ils sont abordés
par les prostituées, fidèles à leur poste...
Urbain Gohier réclame des mesures décisives contre ces «
empoisonneuses de la santé physique et morale ». Il en réclame de plus
impitoyables encore contre les apaches. Pendant la première année de la
guerre, ceux-ci avaient presque complètement disparu ; la criminalité
avait brusquement décliné et les troubadours de presse se mirent à
parler de l'influence régénératrice de la guerre.
lundi 7 mars 2011
Valeria Bruni Tedeschi Fume
- Je vous supplie de ne me le point demander, répondit-elle ; je suis
résolue de ne vous le pas dire, et je crois que la prudence ne veut
pas que je vous le nomme.
- Ne craignez point, Madame, reprit monsieur de Clèves, je connais
trop le monde pour ignorer que la considération d'un mari n'empêche
pas que l'on ne soit amoureux de sa femme. On doit haïr ceux qui le
sont, et non pas s'en plaindre ; et encore une fois, Madame, je vous conjure
de m'apprendre ce que j'ai envie de savoir.
- Vous m'en presseriez inutilement, répliqua-t-elle ; j'ai de la force
pour taire ce que je crois ne pas devoir dire. L'aveu que je vous ai fait
n'a pas été par faiblesse, et il faut plus de courage pour
avouer cette vérité que pour entreprendre de la cacher.
Monsieur de Nemours ne perdait pas une parole de cette conversation ; et
ce que venait de dire madame de Clèves ne lui donnait guère
moins de jalousie qu'à son mari. Il était si éperdument
amoureux d'elle, qu'il croyait que tout le monde avait les mêmes
sentiments. Il était véritable aussi qu'il avait plusieurs
rivaux ; mais il s'en imaginait encore davantage, et son esprit s'égarait
à chercher celui dont madame de Clèves voulait parler. Il avait
cru bien des fois qu'il ne lui était pas désagréable,
et il avait fait ce jugement sur des choses qui lui parurent si
légères dans ce moment, qu'il ne put s'imaginer qu'il eût
donné une passion qui devait être bien violente pour avoir recours à un remède si extraordinaire. Il était
si transporté qu'il ne savait quasi ce qu'il voyait, et il ne pouvait
pardonner à monsieur de Clèves de ne pas assez presser sa femme
de lui dire ce nom qu'elle lui cachait.
Monsieur de Clèves faisait néanmoins tous ses efforts pour
le savoir ; et, après qu'il l'en eut pressée inutilement :
- Il me semble, répondit-elle, que vous devez être content de
ma sincérité ; ne m'en demandez pas davantage, et ne me donnez
point lieu de me repentir de ce que je viens de faire. Contentez-vous de
l'assurance que je vous donne encore, qu'aucune de mes actions n'a fait
paraître mes sentiments, et que l'on ne m'a jamais rien dit dont j'aie
pu m'offenser.
- Ah ! Madame, reprit tout d'un coup monsieur de Clèves, je ne vous
saurais croire. Je me souviens de l'embarras où vous fûtes le
jour que votre portrait se perdit. Vous avez donné, Madame, vous avez
donné ce portrait qui m'était si cher et qui m'appartenait
si légitimement. Vous n'avez pu cacher vos sentiments ; vous aimez,
on le sait ; votre vertu vous a jusqu'ici garantie du reste.
mercredi 2 mars 2011
Serge Gainsbourg fume
Un artiste nantais a dévoilé mercredi un portrait de Serge Gainsbourg réalisé avec plus de 20.000 filtres de cigarettes, pour le vingtième anniversaire de la mort du chanteur gros fumeur, décédé le 2 mars 1991.
« J'ai commencé à mettre mes filtres de côté par souci écologique. Je
me suis ensuite demandé ce que je pouvais en faire et tout d'un coup je
me suis dit: mais bien sûr, Gainsbourg ! », a indiqué à l'AFP l'auteur,
Jinks Kunst, connu dans la région nantaise pour ses pochoirs.
jeudi 24 février 2011
Sollers fume oralement et buccalement : il est vacciné
Véranda, 14 février 2007.
D’après des études statistiques, il se pourrait que la pratique du sexe oral soit potentiellement plus cancérigène que la cigarette ou la boisson. A l’origine de cette étude, l’augmentation du nombre de cancer de la gorge chez des hommes jeunes.
Une nouvelle qui fait parler d’elle. D’après l’étude menée par le docteur
Maura Gillison, chercheuse spécialisée sur le cancer à l’université
d’État de l’Ohio, la pratique du sexe buccal serait potentiellement plus
cancérigène que fumer ou boire de l’alcool. Selon les résultats de
l’étude statistique, les personnes ayant pratiqué fellations ou un cunnilingus à six (6) partenaires ou plus auraient 8,6 fois plus de chances
de développer un cancer de la bouche ou de la gorge.
Les fumeurs, eux, auraient «seulement» trois (3) fois plus de chances d’avoir ce type de cancer comparé à des non-fumeurs, et les personnes buvant de l’alcool deux (2) fois plus à côté de ceux qui n’en consomment pas. « Ce qui est le plus fortement lié aux infections buccales […] est le nombre de partenaires que quelqu’un a eu dans sa vie, en particulier le nombre d’individus à qui ils ont pratiqué une forme de sexe oral, explique Maura Gillison au "Telegraph". Plus vous avez de partenaires, plus vous avez de chances d’avoir une infection orale.»
Les fumeurs, eux, auraient «seulement» trois (3) fois plus de chances d’avoir ce type de cancer comparé à des non-fumeurs, et les personnes buvant de l’alcool deux (2) fois plus à côté de ceux qui n’en consomment pas. « Ce qui est le plus fortement lié aux infections buccales […] est le nombre de partenaires que quelqu’un a eu dans sa vie, en particulier le nombre d’individus à qui ils ont pratiqué une forme de sexe oral, explique Maura Gillison au "Telegraph". Plus vous avez de partenaires, plus vous avez de chances d’avoir une infection orale.»
mercredi 23 février 2011
Sollers réifié affichant la preuve de son intimité avec la marchandise Aubry
L'image imposée du bien, dans son spectacle, recueille la totalité de ce
qui existe officiellement, et se concentre normalement sur un seul
homme, qui est le garant de sa cohésion totalitaire. À cette vedette
absolue, chacun doit s'identifier magiquement ou disparaître. Car il
s'agit du maître de sa non-consommation, et de l'image héroïque d'un
sens acceptable pour l'exploitation absolue qu'est en fait
l'accumulation primitive accélérée par la terreur. Si chaque Chinois
doit apprendre Mao Sollers, et ainsi être Sollers Mao, c'est qu'il n'a rien d'autre à être. Là où domine le spectaculaire concentré domine aussi la police.
dimanche 20 février 2011
Ce matin, Sollers, étant la plus grande mémoire du XXe siècle, fume
Sollers disait, à propos de sottises ministérielles et ridicules : « Sans le gouvernement, on ne rirait plus en France.»
vendredi 18 février 2011
Ce soir, Sollers " Le nombriliste jusqu'à la scoliose" fume
Un homme disait à M. de Sollers qu'il abusait du travail et du
dimanche 13 février 2011
Rayhana fume
Rayhana, auteur et comédienne, en sait quelque chose. C'était en février dernier. A la Maison des Métallos à Paris, elle jouait sa pièce « A mon âge je me cache encore pour fumer », une tranche de vie féminine dans un hammam de l'Algérie des années noires. Un soir où elle sortait de chez elle pour se rendre au théâtre, des hommes l'ont insultée et aspergée d'essence. « Ils m'ont crié : on sait d'où tu viens ! », raconte Rayhana. D'années de théâtre, de militantisme et de féminisme en Algérie, où elle a grandi artistiquement sous l'aile du grand Kateb Yacine.
Ce soir-là, il pleuvait, et heureusement la flamboyante chevelure de Rayhana n'a pas pris feu. Les représentations se sont poursuivies, avec Rayhana dans le rôle de cette jeune fille devenue enceinte hors mariage qui se réfugie au hammam pour fuir la colère meurtrière des hommes. Or arrive en ce lieu une femme portant le tchador... Mais, « entrouvrant la porte d'un espoir », soupire Rayhana, cette femme finira par se rallier à la cause commune des femmes contre l'intégrisme fanatique et le machisme armé qui tonnent à la porte. Naturellement, dans l'intimité du hammam, ça papote, ça se dispute, parfois dans un langage très cru :
« Même dans les pires moments, la vie continue, et ça rigole encore. Entre femmes, on se traite de « putes », de « salopes », pour nous moquer de ces mots que nous renvoient certains hommes.»
Dimanche 13 février à 22:20 - France Ô
" À mon âge, je me cache encore pour fumer"
Pièce de théâtre.
Durée : 120 mn.
Auteur : Rayhana
Metteur en scène : Fabian Chappuis
Avec : Marie Augereau , Linda Chaïb , Catherine Giron , Taïdir Ouazine
, Rebecca Finet , Tassadit Mandi , Elisabeth Ventura , Pascal Brunet
Sancho.
vendredi 11 février 2011
Journée Populaire du Goût avec Sartre
PROGRAMME DU SAMEDI 12 FÉVRIER 2011
14h00 à 15h00 : Evelyne Bloch Dano: Histoires de goûts Histoires de goûts : Jardins
d’écriture (début 14h précises)
15h00 à 16H00 : Conférence sur Sartre avec Michel Onfray
et Jean Yves Clément
15h30 à 16h30 : Philosophie pour les enfants avec Edwige
Chirouter au manable “La nature/la culture”
16h30 à 17h30 : Concert classique, musiques appréciées de
Sartre
17h30 à 18h15: Jazz avec le groupe « Opus Swing »
18h15 à 19h00 : Les « Arpents du soleil » le seul vignoble produit
en Normandie avec Gérard Samson et Michel Onfray.
19h00 à 20h30 : Repas Sartrien préparé par Arnaud Viel et
Dominique Tulane.
jeudi 10 février 2011
Arielle Dombasle fume
Parmi ces problèmes proprement métaphysiques, les auteurs insistent sur
notre rapport au temps, notre façon de distinguer passé et présent, bref
sur notre manière de vivre l'histoire. Au fond, écrit Patrice
Maniglier, la pensée de Foucault et la pratique du cinéma posent une
seule et même question : qu'est-ce qu'un événement ?
mercredi 9 février 2011
Jacques Attali fume pas !
![]() |
| Amours, Le Livre de Poche. |
« Bien pire que le Mediator: le tabac », écrit Jacques Attali,
où il préconise tout simplement d'interdire « la production, la
distribution et la consommation de tabac, un produit qui fait chaque
année 5 millions de morts dans le monde ».
L'économiste et
écrivain juge en effet «ahurissant» que personne ne se demande «pourquoi
on ne traite pas avec la même sévérité que le Mediator un produit
totalement inutile, à la nocivité aujourd'hui avérée, consommé chaque
jour par 1,3 milliard de personnes dans le monde et qui fait chaque
année 5 millions de morts, soit plus que le sida et le paludisme
réunis».
« Il ne faut plus tergiverser », affirme M. Attali, qui
assure que le bilan économique d'une interdiction du tabac, négatif au
départ, serait ensuite positif. Il reconnaît que cela « remettrait en
cause quelques emplois », que « les Etats perdraient quelques recettes »,
(en 2009, le tabac a rapporté 10 milliards d'euros de taxe et 3
milliards de TVA), que cela « encouragerait pour un temps le marché noir »
et nécessiterait « quelques dépenses pour désintoxiquer ceux qui le
sont ».
« Mais on gagnerait tant, en qualité et en espérance de
vie, que le bilan, même économique, serait évidemment partout positif » ,
pense-t-il encore, disant attendre «avec intérêt la réponse des
candidats à l'élection présidentielle» sur cette question.
mardi 1 février 2011
Psy KO actif
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