« Vive les femmes, vive le bon vin, soutien-gorge et gloire de l'humanité ! » (p.124)
« Soleil, vigne... Autre beau titre possible : La Véranda de Nietzsche.»(Ph.Sollers)
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jeudi 21 mars 2013
mercredi 27 février 2013
"On aura tout vu" ?
« Le Diable a ses ressources : on l'a vu à l'oeuvre, depuis des millénaires, dans l'exploitation des femmes, à travers le mariage subi, les sabbats nocturnes, la maladie romantique, la folie des hommes. Des religieuses au voile et à la burqua, du harcèlement au viol, en passant par l'idéalisation poétique ou mystique, on aura tout vu, et c'est peut-être loin d'être fini.» (p.109)
jeudi 24 janvier 2013
L'affemmabulation freudienne
« Ce bas monde est une vieille courtisane, mais qui ne cesse d'avoir de jeunes amants. » Portraits de Femmes.
jeudi 17 janvier 2013
Sollers égaré dans l'Éros
« L'amour semble une occupation vulgaire par rapport à l'adoration, qui filtre les penchants de la vie vers un monde de brises pures. La femme victime de notre soif d'immatérialité peut se considérer, à juste titre, comme malheureuse en amour. Car ne lui offrons-nous pas trop : un excès qui vexe ce peu qu'est le bonheur ?
Elle ne comprendra jamais pourquoi l'adoration rend sa présence aussi vaine que son absence. Elle n'a pas besoin d'être, ni de savoir. En quoi pourrait-elle contenter ou adoucir ce besoin d'absolu égaré dans l'Éros ? Dans l'adoration, elle n'existe que dans la mesure où elle n'est pas - comme prétexte à notre goût pour l'irréalité suprême.
Cet absolu à notre surface ...baptisé femme.»
mardi 8 janvier 2013
L'Éveil Suprême de Sollers
- Qui reste assoupi ?
Qui s'éveille ?
Quelle est la source inextinguible ?
Que peut-on offrir à
Quel est l'état suprême ?
- Lorsque l'esprit qui différencie s'assoupit
La
La source des cinq sens jaillit constamment.
L'eau de la présence continue au monde est l'offrande à
Le frémissement perpétuel de la conscience est l'éveil suprême.
dimanche 23 décembre 2012
Fleur Pellerin fume
« On est en août, le jardin éclate de fleurs. Elle rentre d'une
séance de photos chez un professionnel de Bordeaux, on fait des photos avant qu’elle meure. Elle est très lasse, elle ne se plaint pas, elle a tout
compris de leurs intentions. Elle se couche, elle ne se relèvera pas, je
l'entends vaguement mourir depuis les escaliers, c'est la désolation de la
désolation pour sa sœur plus jeune. Voilà une martyre qui donne raison au mot
terrible de Picasso, « les femmes sont des machines à souffrir ». Ce Picasso
est un criminel conscient, il a le droit de dire des choses de ce genre. Mais
Laure accuse, elle ne se plaint pas. Elle
les gifle de néant, je l'admire. En même temps, soyons francs : je suis
débarrassé d'un témoin gênant. »
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