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dimanche 24 mai 2026

Baby-Boom

 


« Le professeur en médecine et biologie de la reproduction Louis Bujan rappelait en 2025 que dans "50% des situations de difficulté à procréer, l'homme est impliqué, seul ou conjointement. Pourtant, jusqu'à un quart des hommes ne sont jamais évalués dans le parcours d'infertilité. Ou, quand ils le sont, l'examen clinique est souvent absent." »



samedi 6 juillet 2013

JLG fume en 3D



« JLG... , à propos des 6 000 ans que Moïse donne, disait, en considérant la lenteur des progrès des arts et de l'état actuel de la civilisation : " Que veut-il qu'on fasse de ses 6000 ans ? Il en a fallu plus que cela pour savoir battre le briquet, et pour inventer les allumettes." » 





lundi 9 juillet 2012

2 h 14 mn par jour avec Sollers





" Les vacances favorisent la lecture. C’est ce que révèle une étude de l'Ifop, « Les Français et la lecture en vacances », commandée par le libraire en ligne Feedbooks. Durant l’année, les français lisent en moyenne 11 livres, dont 3 qu’ils dévorent l’été, dans le jardin, dans la véranda, au lit, à la plage ou au bord de la piscine. Le temps qu’ils y consacrent passe alors à 2 h 14 mn en vacances contre de 1 h 49 mn le restant de l'année.

Par conséquent, ils passent moins de temps devant le petit écran (trois heures par jour contre quatre), idem pour Internet (2 h 39 contre 3 h 41), seul le temps à écouter la radio est quasi le même (2 h 33 au lieu de 2 h 47). 

Durant l’année, les femmes (12 livres) lisent plus que les hommes (10), mais ces derniers font part égale avec les dames durant l’été. L’âge est un facteur non négligeable, les 18 -24 ans, qui lisent en moyenne 10 livres par an contre 14 pour les retraités sont les plus gros lecteurs pendant les vacances (5 livres en moyenne). Petit bémol à cette boulimie, 32% des parents obligent leurs enfants à lire pendant les vacances... "



dimanche 24 juin 2012

" Courage à Sollers qui n'a pas démérité, qui se bat aux côtés des lecteurs depuis tant d' années ..."


« Nous devons être assez souples, pour n’avoir pas trop égard à nos résolutions. Laissons-nous aller où le hasard nous conduit ; ne craignons pas de changer nos projets ou notre attitude, pourvu que nous n’allions pas jusqu’à l’inconstance, le défaut le plus dangereux qui soit pour notre repos […]. Deux excès sont funestes à notre tranquillité : l’impossibilité de changer comme celle de ne rien supporter.»

« Gare à qui veut moraliser. L’explosion du néant est sans frein, n’en déplaise aux déclinologues. Ces brouillages quotidiens appellent une concentration incisive. Baltasar, encore : « Au lecteur : que je te désire singulier ! » « Entre deux mots, il faut choisir le moindre ; et les mots et les sons, s’ils sont brefs, ne sont qu’un moindre mal. » Bon, l’époque redevient favorable à l’écriture serrée, vigilante. »



mercredi 11 janvier 2012

L' État "Made in France"




L’État pour Bourdieu se définit donc - provisoirement - par « la possession du monopole de la violence physique et symbolique légitime ». Il ajoute un mot, crucial, à la définition classique de Max Weber : «symbolique». Un mot qu’on pourrait presque considérer comme le « rosebud » d’une œuvre sociologique qu’on peut tout entière lire comme une économie symbolique. L’État ne se résume pas au strict régalien, aux ors de la République et à ses canons. L’État c’est autant Superphénix que les maisons Phénix nous explique au fond Pierre Bourdieu en s’appuyant sur l’une des recherches empiriques qu’il mène à l’époque sur le marché des maisons individuelles. L’Etat est toujours, et peut-être surtout où l’on ne l’attend pas. Au cœur des marchés par exemple. Là où, de plus en plus, il sait aussi briller par son absence.

mardi 22 décembre 2009

« facteur de haine et de désunion »



Ne faut-il pas parler d’identité nationale ?

BHL : On parle de ce qu’on veut. Mais dire que les gens ont, dans ce pays, un problème avec l’identité française est une escroquerie. Ils savent ce que c’est qu’être français. Ils le savent bien assez. Le savoir davantage tiendrait plus de l’asservissement que de la libération. Vous savez, les identités collectives doivent être légères et non pas étouffantes. Elles ne doivent pas enfermer le sujet dans un carcan irrespirable mais l’aider, au contraire, à respirer.

Peut-être qu’à certaines époques, la question s’est posée. De nos jours, pas. Ou alors, c’est qu’on monte en épingle des incidents isolés, des phénomènes marginaux. Seuls Mme Morano et M. Besson ressentent une crispation; je ne crois pas qu’elle existe dans l’immense majorité du corps collectif français. Et puis, enfin, ce débat est en train d’occulter la question cruciale: celle de l’identité européenne.