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lundi 6 mai 2013

L'Anniversaire




Sigmund Freud (prononciation allemande : [ˈziːkmʊnt ˈfʁɔʏt] ; prononciation française [fʁøːd] ou [fʁœjd]) né Sigismund Schlomo Freud le 6 mai 1856 à FreibergMoravie (Autriche, aujourd'hui Příbor, en République tchèque), et mort le 23 septembre 1939 à Londres (Royaume-Uni), est un médecin neurologue autrichien, fondateur de la psychanalyse, qui fume le cigare.



 

jeudi 24 janvier 2013

dimanche 26 février 2012

Sigmund Freud fume


« Freud hésita entre « Le bonheur et la culture » et « Le malheur dans la culture » avant d’introduire dans le titre de son essai la notion de malaise, éprouvé spécifique résultant selon lui d’une angoisse et d’un sentiment de culpabilité ne se reconnaissant pas comme tels. Aujourd’hui, de nombreux sujets se plaignent de ressentir une douleur d’exister, ou un vide de leur existence, ils ont du mal tout autant à se l’expliquer qu’à clairement le circonscrire : on a typiquement affaire à cet éprouvé spécifique dont le caractère flou amena Freud à utiliser un terme nouveau. »



mercredi 10 août 2011

Chambre Camille


Si la volonté n'est pas libre, que reste-t-il de la morale ? Ne nous hâtons pas trop de répondre : rien. Car s'il est vrai que toute morale serait alors illusoire, ce serait se tromper beaucoup que de prendre une illusion pour un néant.

Qu'est-ce en effet qu'une illusion ? « Une croyance dérivée des désirs humains », répondait Freud.



lundi 15 mars 2010

Il purge les cerveaux humains


« Ah sans la pipe la vie serait aride, sans le cigare, elle serait incolore, sans la chique, elle serait intolé­rable », écrivait Flaubert. Ça n'était pas une boutade. Retirer d'un coup son clope à un grand angoissé, c'est comme enlever ses bouées à un petit enfant. Le narrateur d'Extension du domaine de la lutte, gros fumeur, répond par une paire de claques à une collègue qui le sermonne sur le tabac. « Moralité , écrit Houellebecq : essayez d'empêcher un grand mélancolique dépressif de fumer, et l'on ne répond plus de ses actes.»

Et pourtant, fumer tue. Il est bon de le rappeler. Grâce aux messages apposés sur les paquets de tabac, écrit Simon Leys, «les fumeurs bénéficient d'une sorte de supériorité spirituelle sur les non-fumeurs : ils ont une conscience aiguë de notre commune mortalité ». Une manière de memento mori, cher aux sages de l'Antiquité, un équivalent du « Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras à la poussière » du mercredi des Cendres. Est-ce un péché de fumer ? Les théologiens catholiques se sont emparés de la question. Réponse : non, à condition de ne pas dépasser quatre cigarettes par jour. Autrement dit : vive le plaisir de fumer, mais attention à ne pas tomber en esclavage.

mercredi 1 juillet 2009

La Confiance en soi


Quels livres avaient les faveurs du chanteur ? « Il adorait la poésie » explique Dave Dutton, le frère de Doug. Son auteur de prédilection ? Ralph Waldo Emerson, un poète américain qui fut aussi chef de fil du mouvement transcendantaliste. L'un de ses ouvrages phares : « La Confiance en soi »...

A en croire son avocat Bob Sanger, Michael Jackson était un grand lecteur, qui aimait s'entretenir de Freud, de Jung, de Sollers, d'Hawthorne, de sociologie, d'histoire noire : «Descendez dans la rue, vous allez voir si vous trouvez cinq personnes qui peuvent parler de Freud et Sollers
Sa bibliothèque de Neverland contenait 10 000 ouvrages. Comme le remarque Carolyn Kellog, «lorsque la nouvelle du retour de Michael Jackson à Los Angeles éclate début 2009, ce n'est pas parce qu'on l'a vu dîner dans un restaurant à la mode ou danser dans la discothèque la plus branchée, mais parce qu'il a été aperçu acheter des livres sur Santa Monica



vendredi 31 août 2007

Sandrine Bonnaire fume


L’homme du nuage, allais-je dire, de fumée ou de feu, selon qu’il fait jour ou bien nuit, celui qui contient le peuple de le précéder d’un corps, de lui avoir donné écrites sur des tables, non les lois du discours, ce qui s’appelle logique, mais celles de la parole dont sortent les prophètes et autres espèces de profs, cherchez : y en a plusieurs.

Sa préférence est marquée pour les femmes qui ont passé l’âge, c’est à celles-là qu’il permet de procréer. L’accent de miracle mis sur le maintien de la lignée des patriarches, souligne la division de la jouissance et de ce qu’elle engendre.

Ceci veut dire que la jouissance s’opère aux ordres. L’énonciation véritable du surmoi, – je n’en ai avancé la proposition qu’obliquement, mais une fois énoncée, elle convainc toujours plus –, elle est dans l’Ecclésiaste et elle se dit en français « Jouis » en quoi cette langue montre son bonheur. Car la réponse d’y être homophone, donne sa portée au commandement.

Voilà ce qui fait entendre comment Freud à la fois a pu percevoir la structure qui conjoint la névrose obsessionnelle à ce qui s’appelle religion (pas seulement dans notre aire ?), et lui-même avoir recouru à l’ordre qui se déduit du père, tant s’imposait à lui que rien du sexe ne pût se soutenir que de son maintien.