« Soleil, vigne... Autre beau titre possible : La Véranda de Nietzsche.»(Ph.Sollers)
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dimanche 21 juin 2026
lundi 21 juillet 2014
jeudi 19 décembre 2013
jeudi 15 août 2013
vendredi 11 février 2011
Journée Populaire du Goût avec Sartre
PROGRAMME DU SAMEDI 12 FÉVRIER 2011
14h00 à 15h00 : Evelyne Bloch Dano: Histoires de goûts Histoires de goûts : Jardins
d’écriture (début 14h précises)
15h00 à 16H00 : Conférence sur Sartre avec Michel Onfray
et Jean Yves Clément
15h30 à 16h30 : Philosophie pour les enfants avec Edwige
Chirouter au manable “La nature/la culture”
16h30 à 17h30 : Concert classique, musiques appréciées de
Sartre
17h30 à 18h15: Jazz avec le groupe « Opus Swing »
18h15 à 19h00 : Les « Arpents du soleil » le seul vignoble produit
en Normandie avec Gérard Samson et Michel Onfray.
19h00 à 20h30 : Repas Sartrien préparé par Arnaud Viel et
Dominique Tulane.
dimanche 4 juillet 2010
Jean-Paul Sartre et Robert Gallimard fument
Le constat est le suivant : d'un côté, « on se met à plat ventre devant la beauté comme jamais auparavant », remarque Elsa Zylberstein dans son savoureux dialogue avec Pascal Bruckner – et ce n'est pas le triomphe de la mode, de la chirurgie plastique, de la propagande people qui la contredira. D'un autre côté, après un siècle de furieuse déconstruction de tous les jugements, la philosophie ne dispose plus d'aucun critère objectif pour définir ce que veut dire « être beau ». Est-ce se faire souffrance pour se conformer aux standards esthétiques du moment ? Ou, au contraire, insiste André Comte-Sponville après Spinoza, sommes-nous beaux seulement lorsque nous brillons dans les yeux de celui qui nous aime ? À moins qu'il ne s'agisse, comme le suggère le fin connaisseur du Tao, Jean François Billeter, d'accéder à un suprême oubli de soi…
dimanche 11 novembre 2007
Michel Onfray ne fume pas
Arrêtons l’hypocrisie ! Lance Armstrong se dopait et il était un grand champion. Jean-Paul Sartre croquait des amphétamines – corydrane - par tubes entiers dilués dans du whisky, avec du tabac pour faire passer le tout, et il écrivait L’Être et le Néant : il n’en reste pas moins dans son genre un champion du Tour de France philosophique dûment estampillé dans les manuels pour classe terminale. BHL, on le sait, porte Sartre en haute estime et l’imite côté amphétamines, il l’écrit dans Comédie et confesse avoir le même fournisseur que Sollers…
vendredi 6 juillet 2007
J.M.G. Le Clézio fume

Dans Ailleurs, le livre d’entretiens qu’il vient de publier, Le Clézio a soudain cette réflexion : « Contrairement à ce qu’a dit Valéry, la société occidentale ignore complètement qu’elle est mortelle. Elle ne veut pas penser à sa mort. Et justement, à cause de cette peur, elle risque bien de disparaître sans laisser de traces. » Il dit aussi : « Un écrivain, c’est quelqu’un qui a le luxe, la chance ou, parfois, le désespoir de pouvoir noter ses gestes inutiles, ses pensées inutiles en plus des autres ! et d’arriver parfois à en faire quelque chose qui tienne debout. » Et aussi : « Comment ne pas croire en la pensée ?... Allumer une cigarette est aussi une expression de la pensée. Sartre a écrit des choses très belles sur la cigarette. »
jeudi 21 juin 2007
À 102 ans Jean-Paul Sartre fume

Je bourre ma pipe, je l’allume, je m’étends sur mon lit en mettant un manteau sur mes jambes. Ce qui m’étonne, c’est de me sentir si triste et si las. Même si c’était vrai que je n’ai jamais eu d’aventures, qu’est-ce que ça pourrait bien me faire ? D’abord, il me semble que c’est une pure question de mots. Cette affaire de Meknès, par exemple, à laquelle je pensais tout à l’heure : un Marocain sauta sur moi et voulut me frapper d’un grand canif. Mais je lui lançai un coup de poing qui l’atteignit au-dessous de la tempe… Alors il se mit à crier en arabe, et un tas de pouilleux apparurent qui nous poursuivirent jusqu’au souk Attarin. Eh bien, on peut appeler ça du nom qu’on voudra, mais, de toute façon, c’est un événement qui M’est arrivé.
Il fait tout à fait noir et je ne sais plus très bien si ma pipe est allumée. Un tramway passe : éclair rouge au plafond. Puis c’est une lourde voiture qui fait trembler la véranda. Il doit être six heures.
Il fait tout à fait noir et je ne sais plus très bien si ma pipe est allumée. Un tramway passe : éclair rouge au plafond. Puis c’est une lourde voiture qui fait trembler la véranda. Il doit être six heures.
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