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lundi 1 janvier 2024

Bonne Année 2024

 




« Les vaccinés d'aujourd'hui restent inquiets, le moindre symptôme les alarme. Ils n'ont pas peur de mourir, mais plutôt de ne plus être pris en considération par le Spectacle, c'est-à-dire de ne plus se sentir filmables ou télévisables. »





dimanche 20 mars 2022

Pas mort !!

 


 Joie de l’aveuglement. — « Mes pensées, dit le voyageur à son ombre, doivent m’indiquer où je me trouve : mais elles ne doivent pas me révéler où je vais. J’aime l’ignorance de l’avenir et je ne veux pas périr à m’impatienter et à goûter par anticipation les choses promises. »



lundi 10 mai 2021

mercredi 15 avril 2020

jeudi 11 décembre 2014

mercredi 20 mars 2013

Olivier Metzner fume



« Par le Ciel ! celui-là qui vient faire de l'Etat une école des moeurs ne sait pas quel péché il commet. Car ce qui a fait de l'Etat un enfer c'est que l'homme en ait voulu faire son paradis.»

jeudi 29 mars 2012

Eva Joly fume ?! [N°666]


Message N°666

119. Pas d'altruisme !
Je remarque chez beaucoup d'êtres un excédent de force et un plaisir à vouloir être fonction ; ils ont le flair le plus subtil pour les positions où c'est précisément eux qui peuvent être fonctions et ils s'empressent de les occuper. Certaines femmes font partie de ces êtres, ce sont celles qui s'identifient avec la fonction d'un homme, une fonction mal développée, et qui deviennent ainsi sa politique, sa bourse, ou sa sociabilité. De pareils êtres se conservent le mieux lorsqu'ils s'implantent dans un organisme étranger ; si cela ne leur réussit pas ils s'irritent, s'aigrissent et finissent par se dévorer eux-mêmes.




mercredi 28 mars 2012

Nicolas Dupont-Aignan libre



115. Les quatre erreurs.
L'homme a été éduqué par ses erreurs : en premier lieu il ne se vit toujours qu'incomplètement, en second lieu il s'attribua des qualités imaginaires, en troisième lieu il se sentit dans un rapport faux vis-à-vis des animaux et de la nature, en quatrième lieu il inventa des tables du bien toujours nouvelles, les considérant, pendant un certain temps, comme éternelles et absolues, en sorte que tantôt tel instinct humain, tantôt tel autre occupait la première place, anobli par suite de cette appréciation. Déduit-on l'effet de ces quatre erreurs, on soustraira en même temps les notions d'humanité, de sentiment humain et de « dignité humaine ».





jeudi 16 février 2012

Darine Hamze fume




Il reste que le retour éternel, cette vision de la Haute-Engadine, s’est manifesté par l’adoration muette de la beauté tout entière, en un instant « révélée ». Nous touchons là à ce qu’il y a de plus central dans la méditation de Nietzsche. Le déclin de Zarathoustra, auquel l’incline le dégoût de l’éternité, dégoût toutefois non par répulsion mais par « satiété », se détourne de la béatitude, mais non pas de la pensée de la béatitude. Et si Zarathoustra quitte la montagne pour descendre vers la vallée, c’est précisément pour annoncer le règne de l’éternité sur la terre des hommes, pour publier et approfondir une révélation première, qui inscrit l’être au cœur du devenir. Il s’agit donc moins de renoncer à l’éternité elle-même, que de renoncer à « l’adoration muette », et s’efforcer de dire ce qu’une révélation a montré dans le silence de « midi ». Pour dire cette indicible rédemption dans l’immanence, il faut, pense Nietzsche, tant la révélation est inouïe, inventer une langue philosophique nouvelle. Et c'est ainsi que Nietzsche quittera l’Eldorado de la Haute-Engadine pour écrire le livre de l’éternel retour, ce Zarathoustra « pour tous et pour personne » ; on sait que personne ne le lira, et que cet échec brisera Nietzsche, qui ne s’en remettra jamais.


samedi 30 juillet 2011

Sherilyn Fenn fume




« L’urgence sociale, personne n’y croit, ça appartient aux petits hommes gris, comme disait Nietzsche. Les technos, les mecs qui pensent structure, budget, et pas souci de l’autre. C’est comme dans le dessin animé de Tex Avery, tout le monde se refile le bâton de dynamite avant qu’il pète.»

 

 

 

dimanche 10 juillet 2011

Ferry a des feux d'artifice ?


Souvent, Nietzsche Ferry  ne comprend strictement rien aux choses, mais il se produit parfois dans son imagination, qui réunit réalité et abstraction, des courts-circuits accompagnés de décharges et d'étincelles de l'esprit, de petites catastrophes comparables à des feux d'artifice.


jeudi 16 juin 2011

Pourquoi nous ne sommes plus nietzschéens ?




Où la chair manque, manque aussi l'esprit. La chair fait donc le génie ?
Les professeurs de morale feraient bien de lire Tertulien : voilà un rhéteur solide, qui fait Dieu charnel, parce qu'il y croit. Les philosophes, eux, de leur intestin se font un pur esprit. De là, tout ce vent.
Les femmes savent la vertu de la chair : telle est la cause de leur cruauté en amour, qui est leur génie. Il faut l'avouer : nous, hommes, nous leur gâtons la vie.


lundi 17 janvier 2011

Raphaël Enthoven fume ( avec Nietzsche cette semaine)




Pythagore préféra se faire massacrer plutôt que de traverser un champ de fèves.
Platon serait mort d’une infestation par les poux.
Épicure accueillit sa fin avec joie, entouré de ses amis – « la mort n’est rien pour nous », disait-il.
Descartes fut emporté par une pneumonie à la suite des leçons matinales qu’il prodiguait au coeur de l’hiver suédois.
Voltaire, pourfendeur de l’Église, demanda à être confessé par un prêtre sur son lit de mort.
Kant termina sa vie sur ce mot : « Sufficit », « c’est assez ».
Bentham se fit embaumer pour être exposé dans une vitrine à l’University College de Londres.
Simone Weil s’est laissée mourir de faim pendant l’Occupation.
Camus est mort d’un accident de voiture, rattrapé par l’absurde.
Sartre lança un jour : « La mort ? Je n’y pense pas » : 50 000 personnes assistèrent à ses funérailles.

« Si j’étais faiseur de livre, je ferais un registre commenté des morts diverses » écrivait Montaigne.

Le Britannique Simon Critchley s’est pris au jeu, s’intéressant à la mort de près de deux cents philosophes. Un voyage à travers les siècles et les continents pour redécouvrir l’histoire de la philosophie. Et s’interroger sur notre propre condition de mortel.
Philosopher, c’est apprendre à mourir en fumant avec Nietzsche - dans la Véranda de France Culture.