L'initiative d'un groupuscule évangélique américain de brûler en public un exemplaire du Coran continue de faire des remous. A l'origine de cette idée contestée : le « Dove World Outreach Center » (« Centre colombe pour aider le monde », en français), un groupuscule fondamentaliste chrétien basé en Floride, qui veut rendre hommage à sa manière aux victimes des attentats du 11 septembre 2001, samedi à Gainesville.
« Soleil, vigne... Autre beau titre possible : La Véranda de Nietzsche.»(Ph.Sollers)
samedi 11 septembre 2010
vendredi 10 septembre 2010
lundi 6 septembre 2010
dimanche 5 septembre 2010
vendredi 3 septembre 2010
Trésor d'amour
Le nouveau roman de Philippe Sollers paraîtra en janvier prochain, chez Gallimard. Son titre : « Trésor d'amour ». L'un des personnages principaux est Stendhal, l'auteur de « De l'amour ».
mercredi 1 septembre 2010
dimanche 29 août 2010
Mère & fils
Les Universités d’été de La Rochelle sont un temps de débats, de formation et de convivialité. Cette année, elles auront lieu du vendredi 27 au dimanche 29 août 2010 et elles s’ouvriront sur la ville et ses mères qui ne sont pas dans la détresse...
mercredi 25 août 2010
jeudi 19 août 2010
dimanche 15 août 2010
vendredi 13 août 2010
Jacques Le Goff fume
- 28 novembre 1615 : Mariage du roi Louis XIII et d'Anne d'Autriche.
- 13 août 1704 : Défaite française à Blindheim, face aux Anglo-Impériaux.
- 13 août 1954 : Mendès France obtient les pleins pouvoirs en matière économique.
- 13 août 1986 : Vote définitif de la loi sur la liberté de communication.
dimanche 8 août 2010
C'est ton anniversaire Martine !!!
Les grandes lèvres du vagin d'ombre, d'où découlent, sans cesse, comme un fleuve,
d'immenses spermatozoïdes ténébreux qui prennent leur essor dans l'éther lugubre.
d'immenses spermatozoïdes ténébreux qui prennent leur essor dans l'éther lugubre.
vendredi 6 août 2010
Marcel Bigeard fume
vendredi 30 juillet 2010
jeudi 29 juillet 2010
mardi 27 juillet 2010
Marina Ivanovna Tsvetaïeva (en russe : Марина Ивановна Цветаева) fume
Et quelqu'un se cachant sous un masque
--- Qui est-ce ? --- Je ne sais --- Devine !---
Et tombe la ceinture de soie
Sur la place, ronde comme le paradis
14 mai 1917
dimanche 25 juillet 2010
Sollers transpire, mais jamais en colère
On était alors dans la deuxième quinzaine du mois de juillet, quand les grandes chaleurs de l'été atteignent la barre des 40°C, et, comme tous les hommes corpulents, Sollers supportait mal la température et transpirait abondamment. Vêtu d'une chemise bleue à manches courtes et d'un caleçon en lin à mi-mollets, le ventre protégé par une grosse ceinture en laine, il s'était installé à l'arrière de la maison, au bout d'une véranda que la dernière inondation avait recouverte de boue, assis en tailleur devant la tablette qu'il avait apportée. En bondissant sur son épaule toute ronde, amas de chair s'élevant telle un colline, Martine avait sorti ses griffes pour éviter de glisser à terre. Et, à travers la chemise bleue en coton froissé, les griffes transperçaient la peau halée de Sollers, d'où ses hurlements, "aïe, tu me fais mal !", suivis des "hé, ho ! tu descends, ou quoi ?", accompagnés d'ébrouements, l'épaule basculant de-ci, de-là, ce qui poussait Martine à s'accrocher encore plus fermement pour ne pas tomber, de sorte qu'à la fin des gouttes de sang commençaient à imbiber le tissu. Jamais pourtant Sollers ne se mettait en colère, se contentant de marmonner que Martine exagérait un peu.
vendredi 9 juillet 2010
Christian Blanc fume
" dans le monde il n’y a que le vulgaire "
Autre constat pessimiste. Sens de ce passage : le prince n’a pas à redouter les gens clairvoyants, qui auraient " perçu " les aspects discutables de sa politique, parce que ces gens sont peu nombreux et qu’ils ne pèsent d’aucun poids auprès de la foule, si le prince a su se gagner celle-ci par certains résultats voyants de sa politique.
dimanche 4 juillet 2010
Jean-Paul Sartre et Robert Gallimard fument
Le constat est le suivant : d'un côté, « on se met à plat ventre devant la beauté comme jamais auparavant », remarque Elsa Zylberstein dans son savoureux dialogue avec Pascal Bruckner – et ce n'est pas le triomphe de la mode, de la chirurgie plastique, de la propagande people qui la contredira. D'un autre côté, après un siècle de furieuse déconstruction de tous les jugements, la philosophie ne dispose plus d'aucun critère objectif pour définir ce que veut dire « être beau ». Est-ce se faire souffrance pour se conformer aux standards esthétiques du moment ? Ou, au contraire, insiste André Comte-Sponville après Spinoza, sommes-nous beaux seulement lorsque nous brillons dans les yeux de celui qui nous aime ? À moins qu'il ne s'agisse, comme le suggère le fin connaisseur du Tao, Jean François Billeter, d'accéder à un suprême oubli de soi…
samedi 3 juillet 2010
Lacan fume
Je résumerai donc : pendant trois ans, je traduisis chez moi des textes pour cette institution. À grand renfort de cigarettes et, la nuit, de whisky, je travaillais de deux heures de l'après-midi à deux heures du matin.
jeudi 1 juillet 2010
jeudi 24 juin 2010
Aubry veut devenir un homme aimable
Le commencement (chez les femmes) est tout ce qu'il y a de plus brillant, de plus gai, de plus charmant. Les femmes seraient trop heureuses si cela continuait ; mais aussi elles sont trop malheureuses que cela finisse. Il faut que, changeant de sexe, une femme de quarante-cinq ans songe à devenir un homme aimable.
mardi 22 juin 2010
Point un seul corps
Voulez-vous donc vous mettre dans l'impuissance de vaincre : employez des troupes auxiliaires, beaucoup plus dangereuses encore que les mercenaires. Avec les premières, en effet, votre ruine est toute préparée ; car ces troupes sont toutes unies et toutes formées à obéir à un autre que vous; au lieu que, quant aux mercenaires, pour qu'elles puissent agir contre vous, et vous nuire après avoir vaincu, il leur faut et plus de temps et une occasion plus favorable : elles ne forment Point un seul corps ; c'est vous qui les avez rassemblées, c'est par vous qu'elles sont payées. Quel que soit donc le chef que vous leur ayez donné, il n'est pas possible qu'il prenne à l'instant sur elles une telle autorité qu'il puisse s'en servir contre vous-même. En un mot, ce qu'on doit craindre des troupes mercenaires, c'est leur lâcheté ; avec des troupes auxiliaires, c'est leur valeur. Aussi les princes sages ont-ils toujours répugné à employer ces deux sortes de troupes, et ont-ils préféré leurs propres forces, aimant mieux être battus avec celles-ci que victorieux avec celles d'autrui ; et ne regardant point comme une vraie victoire celle dont ils peuvent être redevables à des forces étrangères.
jeudi 3 juin 2010
Portrait du faiseur
Qu'on prenne garde à ce genre-là, surtout dans un ouvrage comme celui-ci. Un faiseur de pensées songe souvent à être applaudi plus qu'à être entendu, et se laisse aller à un petit scintillement, qui éblouit sans éclairer. Il y a un petit mécanisme de définitions, d'explications de synonymes, d'antithèses, de comparaisons, de ressemblances, de différences, qui, quand on veut, fait fort aisément la réputation.
jeudi 27 mai 2010
L'espoir de la mamamouthe
La speme che rinasce in un col giorno.
Dolor mi preme del passato, e noia
Del presente, e terror de l’avvenire.
lundi 24 mai 2010
« Faut-il rire des "intellos" ? »
A rivederla (au revoir) : salut habituel des Toscans, juste en passant, sans s'arrêter, ou de loin. Absurdité de nos flatteries appelées compliments. (18 mai)
vendredi 21 mai 2010
3 autres recalés
Michel Onfray : Oui, l'analyste fournit le billet de train, mais c'est au patient d'effectuer le voyage. Ça ne marche que si vous voulez que ça marche… Le procédé est vieux comme le monde : le psychanalyste est un sorcier, un shaman qui s'appuie sur les croyances établies quant à son pouvoir. Le cabinet fleure bon l'encens. La cure psychanalytique illustre une branche de la pensée magique – sachant que j'ai un grand respect pour celle-ci –, matrice des pensées rationnelles. Là encore, je souhaite déboulonner une idée reçue : la thérapie freudienne n'est nullement une technique scientifique qui guérit automatiquement les psychopathologies. Elle fonctionne sur le principe de l'effet placebo.
mercredi 19 mai 2010
Douter que l’on doute
« Quel mol oreiller que le doute pour une tête bien faite ! » — ce mot de Montaigne a toujours exaspéré Pascal, car personne, justement n’avait autant que lui besoin d’un mol oreiller. À quoi cela tenait-il donc ?
dimanche 16 mai 2010
3 des 6 recalés
Pour les six recalés (Finkielkraut, Sollers, Onfray, Bourdieu Glucksmann, BHL, Polanski ), qui avaient légitimement cru en leurs chances en découvrant leur nom mardi dernier lorsque Domenech divulgua une liste élargie de 30 joueurs, le verdict s'apparente à un déchirement. Si l'on admet que le sélectionneur se soit ménagé des solutions de rechange afin de pallier d'éventuelles blessures le week-end dernier, on comprend mal le nouveau mauvais tour qu'il vient de jouer à Sollers et à Onfray, déjà débarqués dans des conditions similaires lors de la préparation à l'Euro 2008.
samedi 8 mai 2010
Pappy few
On annonce, pour la énième fois, la fin de la littérature, du moins de l’édition sur papier, qui serait menacée par les I-pad et autres Notebook…
PHILIPPE SOLLERS : Cela n’a aucune importance. À la limite, il ne resterait que quelques exemplaires qu’on se refilerait sous le manteau, ce serait encore magnifique. À condition de savoir lire et écrire. Ce n’est pas la technique qui compte, c’est ce qu’on en fait. Tout ce que la technique peut faire, elle le fera. Il faut répéter et répéter encore, comme Stendhal dans la Chartreuse de Parme : tout ne s’adresse qu’aux happy few. J’observe avec attention ces auteurs qu’on met au pinacle, ça m’intéresse. En général, c’est toujours pour des raisons qui sont liées à la sexualité, des raisons sociologiques massives. Je reste marxiste sur ce point. Mais les communistes n’ont jamais lu Marx ! C’est connu… La détresse d’Althusser vient peut-être de là… Il a lu Marx ! On l’a réduit à sa fin… au meurtre de sa femme, à son coup de folie. Voilà le mot : « réduire ». Aujourd’hui, si ça n’est pas réductible, ça n’est pas bien. Je suis un irréductible ! Prenez Onfray, par exemple. Ce « géant » réduit le « nain » Freud à un charlatan, un imposteur, cocaïnomane dormant pendant ses séances : le match est inégal ! Ce géant qui explique Nietzsche à des gens du troisième âge dans son université populaire… C’est cocasse. Onfray est fait pour la prêtrise. Nous vivons l’époque de l’esprit de vengeance.
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